Actualité

  • Congrès médiation Angers - crédit photo : Destination Angers

    Quelle conclusion tirer de la 1e édition du congrès international de la médiation ?

    Le 1e Congrès International de toutes les médiations qui s’est tenu à Angers du 5 au 7 février a été un véritable succès. En témoignent les nombreux retours positifs faits par les participants et leur ferme volonté de renouveler cette rencontre en 2022.

    Le taux de satisfaction de cette 1e édition est de 98%. 

    Des médiateurs en nombre :

    • 650 participants,
    • 22 nationalités représentées de tous les continents,
    • 35 partenaires
    • 90 intervenants.

    Des médiateurs de tout horizon :

    • un communauté de médiateurs de tous secteurs confondus (famille, entreprise, secteur public, international, culturel, …)
    • des professionnels d’autres secteurs très présents (journalisme, universitaires, métiers de la fonction publique, du social, de la santé, …)
    • une forte présence des professionnels du secteur juridique (61%).

    Des retombées excellentes pour les médiateurs :

    • en matière de visibilité publique des médiateurs
    • en matière de cohérence et de réseau pour les médiateurs.

    Des objectifs atteints :

    • faire parler d’une voix commune les différents acteurs de la médiation
    • croiser les bonnes pratiques et les expériences
    • rapprocher les acteurs du secteur public et du secteur privé
    • offrir une plus grande visibilité publique des médiateurs et de leur pratique.

    Retrouvez ici le bilan complet  : Bilan du congrès Médiations 2020

  • Médiateur en entreprise, coronavirus, entretien d'1heure gratuit

    Covid 19, confinement et travail, un équilibre difficile

    Etre aidé par un médiateur à Nantes

    En cette période de confinement, les repères habituels du travail sont mis à rude épreuve.
    Pour éviter les situations de tensions qui peuvent survenir, entre collègues ou avec les clients/fournisseurs, ou lors du travail à distance, du temps partiel, ou bien en cas d’interruption obligatoire et soudaine du travail, etc…, sachez que des médiateurs sont à votre disposition pour vous aider.

    Les médiateurs Solidaires d’Atlantique Médiation

    Les médiateurs sont à votre disposition, gracieusement, pour vous écouter et vous aider à vivre cette période le plus sereinement possible sur le plan professionnel.
    Vous pouvez bénéficier d’un entretien téléphonique d’1 heure avec le médiateur bénévole.

    En tant que médiateur solidaire, je vous invite à contacter le 02 40 84 10 24 ou mediateurs.solidaires@gmail.com

    Retrouvez ici le communiqué de presse d’Atlantique Médiation sur les médiateurs Solidaires

     

    COVID_communiqué_Atlantique Médiation

  • Congrès mediation Angers - crédit photo : Destination Angers

    Téléchargez ici le programme détaillé des séances plénières, des tables rondes, des ateliers ouverts au public ainsi que la liste de tous les évènements qui vous attendront dans le village de la formation :

    Programme du Congrès
    Programme du Village de la formation

  • Nous vous attendons nombreux au Village de la Formation.

    Vous aurez le privilège d’accéder à tous les stands des organismes de formation à la médiation et vous pourrez discuter avec leurs équipes pédagogiques.

    Vous aurez aussi le grand privilège d’écouter Stephen Bensimon, Gabrielle Planès, Mélanie Germain, Annie Joly, Caroline Buisine et Arnaud Stimec qui feront un pitch de 5 minutes, chacun sur un sujet qui leur tient à coeur,

    Enfin, vous rencontrerez aussi Anne-Catherine Salberg, Catherine Emmanuel et Jacqueline Morineau, qui animeront le world café autour de Jean-Christophe Legendre.

    Plus d’informations ici : Le programme du Village de la Formation

  • La médiation en questions

    Questions réponses sur la médiation

    La communication est totalement rompue avec l’autre personne.
    Comment pourrais-je lui proposer une médiation dans ces conditions ?

    En tant que médiateur, c’est la situation la plus fréquente que je rencontre.
    La réponse que je donne est la suivante.
    Ce n’est pas à vous d’aller chercher l’autre partie pour l’amener en médiation. C’est au médiateur de le faire. C’est à lui de convaincre la partie « adverse » de l’intérêt pour elle de venir en médiation. Cela fait partie de sa mission. Cela peut prendre du temps mais il faut respecter cette étape.
    La médiation aura ensuite toutes les chances d’aboutir à un accord dès lors que les personnes auront compris leur propre intérêt à se mettre autour d'une table et négocier, en confidentialité.
    Dans tous les cas, le processus de médiation ne démarrera qu’après accord des 2 parties. C’est la règle de base.

    Je veux faire une médiation mais je ne suis pas capable d’en parler à l’autre personne ni à mon supérieur hiérarchique. Que faire ?
    Vous n’êtes pas tenu d’en parler à l’autre personne. Et si vous n’arrivez pas à en parler à votre hiérarchie directe, évoquez l’idée de la médiation à d’autres acteurs de l’entreprise : le médecin du travail, l’infirmière, l’assistante sociale, votre référent ressources humaines, votre représentant du personnel, etc…). Ces professionnels savent aujourd’hui ce qu’est la médiation et quels sont ses nombreux avantages. Ce sera ensuite au médiateur de faire le nécessaire auprès de l’autre partie et de votre manager pour les convaincre de l’intérêt de la médiation.
    Dans tous les cas, le processus de médiation ne démarrera qu’après accord des 2 parties. C’est la règle de base.

  • Remise du livre blanc au Garde des Sceaux

    Vous trouverez ci-dessous le livret blanc complet  rédigé par le collectif Médiation 21 et remis à la ministre de la Justice.

    Consultez : M21—Livre-blanc-mediation

     

  • Jean-Marc SAUVE, mediation tribunal administratif de Nantes

    Sur la photo de gauche à droite : Brigitte Phémolant, Présidente de la Cour Administrative d’Appel de Nantes, Jean-Marc Sauvé, Vice-Président du Conseil d’Etat et Bernard Iselin, Président du Tribunal Administratif de Nantes.

     

    Et si on discutait avant de se faire un procès ? 

    Difficile d’accès, engorgée, la justice administrative poursuit sa rénovation. Maintenant, dans les Pays de la Loire, pour certains dossiers, avant de partir au procès, on doit tenter une médiation.
    Assister à une audience du tribunal administratif, c’est une expérience. On y entend des gens parler à la vitesse du cheval au galop sans presque rien comprendre de ce qui est raconté. Malgré les efforts de simplification, on y fait toujours référence à des jurisprudences numérotées et on y brasse un jargon de spécialistes auquel personne n’a accès à moins de Bac + 5…

    Pourtant, les juges administratifs règlent un contentieux particulièrement sensible et proche des préoccupations : un champ d’éoliennes au bout de mon jardin, une antenne relais dans mon village, une interminable dispute avec la CAF (caisse d’allocations familiales) ou un accident médical au CHU ? C’est ici que ça se passe.

    Hémorragie stoppée

    Rien qu’au tribunal administratif de Nantes (compétent pour tous les Pays de la Loire) plus de 11 000 nouveaux recours sont enregistrés chaque année. À peu près autant de jugements sont rendus (deux ans d’attente pour une décision). En appel, devant la cour de Nantes, 4 000 autres nouveaux dossiers sont enregistrés tous les ans (quinze mois d’attente pour avoir un arrêt).

    Depuis des années, des moyens ont été engagés pour réduire ou tenir les délais de jugements. Aujourd’hui, ça paye. Les magistrats jugent, chaque année, davantage de dossiers qu’ils en rentrent en stock. L’hémorragie est stoppée. « Depuis le début de la décennie, les recours ont augmenté d’un tiers devant la cour et de deux tiers devant le tribunal administratif, observe le vice-président du conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, de passage à Nantes. Une charge considérable ! Mais en dépit de ce choc, les deux juridictions sont à l’équilibre et présentent des délais de jugement comparables aux moyennes nationales. »

    Comme chez les cousins du tribunal d’instance ou de grande instance, la tendance est à tenter de désengorger les audiences, vider les stocks. Une ébauche de solution ? La médiation. Vu qu’on se dispute beaucoup un peu partout, si on pouvait discuter un peu avant d’engager un procès, cela soulagerait les magistrats et permettrait de parvenir à des décisions plus consensuelles.

    Passer par la case médiation

    Déjà mise en œuvre pour certains aspects du droit de la famille au tribunal d’instance, la médiation va devenir obligatoire dans certains domaines de la justice administrative. Un test est déployé dans la région dès le 1er avril. Résumé en une phrase ? Impossible d’engager un procès tant qu’on n’a pas tenté et échoué à résoudre ses désaccords avec l’aide d’un médiateur « neutre ».

    Ainsi, dans tous les Pays de la Loire, désormais, il faudra passer par la case médiation pour tout conflit avec Pôle emploi. En Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée, les conflits à l’intérieur de la fonction publique territoriale seront à tenter de résoudre avec un médiateur. Enfin, seulement en Maine-et-Loire et Loire-Atlantique, discussion avant procès pour les questions de prestations sociales versées par la CAF.

    « Des questions pourraient être réglées en trois ou quatre mois, au lieu de quatre ou cinq ans, si l’on forme des recours devant le tribunal administratif, la cour d’appel puis en cassation », vante Jean-Marc Sauvé. Gagnant-gagnant ? Réponse à la fin de l’expérimentation, dans quatre ans.

    Retrouvez l’article de Thomas HENG dans le Quotidien Ouest-France du 21/03/2018 : Et si on discutait avant de se faire un procès

  • – La médiation pour les fonctionnaires : les textes parus –

    Jusqu’à présent, un fonctionnaire en contentieux avec son employeur peut déposer directement sa requête au tribunal administratif sans autre formalisme. En 2018, il en sera autrement. Une tentative de règlement amiable du contentieux, par la médiation, devra d’abord être réalisée avant la saisine du juge. C’est ce que l’on appelle la médiation préalable obligatoire. Ce n’est qu’à l’issue de la médiation, si elle n’aboutit pas à un accord, que les parties pourront faire appel au juge administratif.

    Retrouvez l’article intéressant publié par LOCALTIS du mercredi 21 février. Il vous dit tout sur la médiation pour les fonctionnaires territoriaux : l’article ici

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  • Fiche pratique médiation Conseil d’Etat

  • Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à recourir à la médiation pour régler un conflit

    Jusqu’à une époque récente, un litige économique se réglait devant le juge. Pour le meilleur et pour le pire, la décision finale ne satisfaisant souvent ni le requérant, ni l’accusé, engendrant une escalade du conflit plutôt que sa résolution. Beaucoup de temps, d’argent, d’énergie déployée …

    Les entreprises l’ont bien compris. C’est pourquoi elles sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers la résolution amiable du conflit, par le recours à la médiation, appelé aussi l’art du compromis. Une voie « dans l’air du temps » diront certains. N’empêche, il s’agit d’une voie socialement responsable, pacifique, qui place la discussion et la coopération au cœur du sujet pour trouver un terrain d’entente.

    Le recours à la médiation ne cesse d’augmenter et ses résultats sont excellents

    Le centre de médiation et d’arbitrage de la CCI de Paris a publié récemment ses chiffres pour 2016 : 350 dossiers ouverts, soit 15% de plus qu’en 2015 et 70% de médiations réussies.

    Les taux de réussite sont encore plus forts quand la médiation est conventionnelle, c’est-à-dire, lorsqu’elle est à l’initiative des parties, donc hors contrainte judiciaire. Ils sont de 82% quand c’est une partie qui demande la médiation et de 97% quand la demande est conjointe. Le succès de la médiation est lié aussi à sa rapidité. Une médiation se déroule en moins de 20 heures dans 78% des cas, rapporte le centre de médiation et d’arbitrage de Paris, « c’est un avantage, voire une nécessité dans le pilotage des activités » pour le CMAP.

    Cadre & Dirigeant magazine relate un litige sur l’exécution d’un contrat entre une entreprise de BTP et un conseil régional. 18 mois de procédure judiciaire n’ont rien donné. Le juge a alors décidé de recourir à une médiation. En 1 journée, l’affaire a pu être résolue. Les acteurs en présence, avec l’aide du médiateur, ont mis à jour les racines du problème. Ils ont mis à jour de nombreux éléments matériels et factuels, qui sont survenus dans les équipes et qui, mis les uns à la suite des autres, se sont avérés être à l’origine des problèmes. Ils n’avaient jamais considéré le conflit sous cet angle-là dans la procédure judiciaire. La médiation coûta 2500 € à chaque partie, « une fraction de ce qui avait déjà été dépensé en frais d’avocats et les milliers d’euros que cela aurait pu coûter d’aller devant un tribunal », rapporte le magazine.

    Comment le médiateur agit pour résoudre un conflit ?

    Le médiateur, neutre et indépendant des parties, va être l’intermédiaire entre elles deux pour qu’elles se parlent et renouent le dialogue. Il agit à trois niveaux. Il est garant d’une méthode : le  déroulement d’une médiation obéit à des phases précises qui doivent se dérouler dans le bon ordre. Il est garant du cadre éthique : il doit apporter une sécurité absolue aux parties dans les échanges qu’elles auront. Sans cette sécurité, la médiation est vouée à l’échec. Il fait appel à des techniques de communication qui mettent l’accent sur le questionnement et la reformulation.  Elles permettent aux parties d’identifier les racines de leur différend et de trouver les solutions qui seront les adaptées pour y mettre fin.

     

    Retrouvez l’intégralité des 2 articles cités

    Eviter le procès grâce à la médiation – Cadre & Dirigeant magazine

    La médiation est de plus en plus plébiscitée par les entreprises – Les Echos